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Expropriation forcée suite à succession

« Vente par expropriation forcée à l’audience des criées du tribunal civil séant à Valence, de maison d’habitation et terre labourable, situés à Saint-Bardoux, quartier de Champlas commune de Clérieux, saisi contre Joseph Brenier ».[1]

A la requête de Marie Montalon mariée en premières noces à Jean-Pierre Giroud et tutrice de ses enfants mineurs Louis et Joseph Giroud ; mariée en secondes noces à Nicolas Juven, propriétaires à Peyrins.

A la requête de Marie Giroud mariée à Jean-Bruno Giraud, propriétaires à Geyssans.

Tous héritiers de Pierre Giroud, tisserand, cultivateur, né le 06/04/1785 à Clérieux, décédé le 29/01/1858 à Peyrins.

NDLR : Jean-Pierre et Marie enfants de Pierre Giroud.

A la première union de Pierre avec Marie Aillon, mineure, voici ce qu’il est écrit à la délibération du conseil de famille du 30/07/1811, parlant de lui :

« Et qu’il a les moyens de satisfaire au payement des dettes de la mineure dont on serait obligé de vendre une partie des biens pour les acquitter si ce mariage ne pouvait avoir lieu (…) qu’il a des moyens pécuniaires qui peuvent prouver à la mineure l’avantage de conserver les biens que ses père et mère lui ont laissé en payant les dettes dont ils sont greffés »[2].

La profession de Jean-Antoine, père de Pierre, journalier, granger ne favorise point l’acquisition de biens immobiliers. Je suppose que Pierre a dû travailler durement pour « avoir les moyens de satisfaire au payement des dettes de la mineure ».

La succession en question consiste en :

« Une petite propriété composée d’une pièce de terre labourable, d’une maison située au mas ou lieu dit Champlas à Saint-Bardoux (…) ; cette maison construite en bitume, pierre et cailloux et recouverte en tuiles creuses, est composée : d’un rez-de-chaussée, qui prend jour au midi par une fenêtre et une porte d’entrée ; d’un premier étage servant de galetas, prenant jour au midi par une ouverture au levant, par une autre ouverture, et au nord, par une autre petite ouverture ».

Tableau d’assemblage 3 P 3547/1, AD26 :

La direction du Nord située en haut de cette carte

La parcelle concernée en 1858 est la numéro 203 bis ; en 1819 existe seulement la parcelle numéro 203 :

Section B1, Brayes et Pize, 3 P 3547/2, année 1819, AD26 :


[1] Le courrier de la Drôme et de l’Ardèche du 21/11/1858

[2] Page 274, état civil Clérieux, an XI/1812, AD26

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